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25 décembre 2015

Amour, tendresse et complicité...


...tels sont nos vœux !








Hélios, Ankti et Pistache vous souhaitent

de joyeuses Fêtes

de la part de toute la grande famille Namaspamoos !


11 décembre 2015

Dose d'amour


Je les aime tous, tous les équins namaspamoosiens. Sans parler de gradation dans l'affection, j'avoue un lien particulier, une relation au diapason, une intimité complice avec le bel Hélios...

Il avait trois ans et je lui avais mis l'horrible licou de corde simplement parce que nous devions faire des photos et que c'est celui qui lui seyait le mieux. Bien sûr, il le déteste autant que moi et cet instrument monstrueux à la fausse réputation "d'éthologique" repose maintenant au paradis des empoussiérés. Heureusement qu'il n'a pas l'air de m'en vouloir...



J'ai manqué la naissance d'Hélios de quelques minutes... Sally, sa maman et une coquine de première qualité, m'avait fait croire que j'avais le temps d'aller manger un morceaux avant qu'elle ne délivre sa surprise... Jolie surprise que ce poulain aux jambes immenses et à la robe extravagante qui ne me plaisait que modérément (je parle de la robe, pas du poulain!) Le courant est tout de suite passé, je savais qu'il serait notre petit prince...



Cinq ans plus tard, le petit prince est devenu roi soleil. Nous avons toujours nos frisous et la mèche rebelle. Il a grandit, j'ai grisonné et mon pull préféré vivait ses derniers instants!

Je les aime tous, bien sûr, mais je n'ai cette intimité qu'avec lui, ... et Luna, ... et Passion... et elle est en train de naître avec Fée qui est le portrait de son papa, en féminin... Sans oublier cette relation si particulière avec Dame Augustine...
Finalement, c'est vrai que je les aime tous!

8 décembre 2015

Point du jour


Au petit matin, Hélios contemple le lever du soleil.






Déjà 6 semaines qu'Hélios doit passer ses nuits à l'intérieur et qu'il est confiné au manège pour ses sorties. Car notre dieu soleil s'est blessé - on ne sait comment - dans le pli intérieur du jarret gauche. Une plaie profonde, localisée à l'endroit le plus difficile à fermer. Heureusement pas de fracture et si le tendon est touché, c'est sans gravité. Simplement une plaie qui demande des soins, beaucoup de soins, et une restriction des activités si on veut la voir se refermer un jour.

Ce qui explique un peu mon absence de blogue. C'était la goutte d'obligation supplémentaire qui consomme les instants que je consacre habituellement aux plaisirs de l'écriture. L'automne dévore les heures de lumière et nos énergies.



Alors Hélios se met à la fenêtre et attend patiemment le retour de la lumière... et si je rajoute un coup de flash à la prise de vue, ça donne ça :



Il est tellement gentil et patient. Dans le manège, il marche sans cesse, trotte parfois et s'essaie à de petits galops, mais il est sage. En tout cas plus que lorsqu'il a un accès direct au parc de filles ! Encore une semaine ou deux de patience et il pourra certainement retourner vivre avec ses copains.

10 juillet 2015

Hélios, le sourire du Bouddha


Hélios et son sourire zen de Bouddha...

Le sourire, même au travail!


Virilité et douceur, de quoi faire fondre tous les coeurs...

Pas étonnant que ses filles soient si douces et câlines ! Sans rien enlever aux qualités de leurs mamans, avec un papa aussi zen et gentil, elles ne peuvent être qu'adorables !

25 février 2015

Le battement d'ailes du papillon


Il y a des séries, comme ça. Chez les chevaux, les ennuis viennent souvent par trois et je n'ai aucune idée du pourquoi ni du comment. La loi secrète de l'univers ou la théorie du chaos, je présume. L'une des conséquences a été mon absence de la blogosphère ces dix derniers jours.

Tout a commencé lundi avant-dernier. J'avais fait mon petit billet sur les humains du lundi. Le soleil s'était levé et je m'apprêtais à sortir dans le froid intense : -26°C au thermomètre, -36°C au ressenti sur la peau avec le facteur éolien. Cela semble banal de parler de la météo, mais elle a ici son importance, car sans cette météo de l’extrême, je n'aurais pas d'histoire à vous raconter. Le froid et la neige comme effet papillon...

Nous vivons un des mois de février les plus rigoureux de l'histoire de la météorologie. A priori, le record du mois le plus froid sera battu. Les chevaux le vivent plutôt bien, ce qui m’impressionne toujours. Comme c'est le vent qui est le plus pénible, nous avons déplacé stratégiquement les filets à foin, afin qu'ils puissent choisir celui qui est le plus abrité en fonction du vent dominant du moment. Évidement, nous conservons ces filets toujours pleins, car par de telles températures, les chevaux brûlent les calories au même rythme qu'ils les ingèrent.

Bien nous pris également d'avoir (enfin!) installé un dé-glaceur dans l'abreuvoir ce qui permet aux chevaux d'avoir toujours accès à une eau presque tiède.

Bref, du moment, que nous sommes bien habillés, la routine des soins et de l'inspection se passe sans heurts. Et, à l'abri du vent, le soleil réchauffe vraiment, quand il y en a. L'air est sec, la neige crisse sous les pas, ce sont les joies de l'hiver que, les chevaux et moi, nous avons toujours préférées aux mouches et à la canicule de l'été. Il n'y a que l'appareil photo qui apprécie modérément...

C'est alors que survient la battement d'aile du papillon : à un kilomètre de chez nous, par une route rendue glissante par les conditions hivernales, un automobiliste perd le contrôle de son véhicule et vient faucher un poteau électrique. Le chauffeur sans sort sans trop de mal, mais le courant est coupé et la panne dure trois heures.

Chez nous, pas d'électricité signifie pas d'eau (nous avons une pompe pour le puits), pas de chauffage et pas de dé-glaceur dans l'abreuvoir... Les tuyaux qui se rendent de l'écurie aux abreuvoirs luttaient probablement déjà contre le gel. La non-circulation d'eau pendant trois heures a été le coup de grâce. Au début, je ne me suis pas trop inquiétée. Ce n'est certes pas la première fois que la sortie des tuyaux gèlent et, à force de pratique, nous avons quelques techniques éprouvées pour leur redonner vie. Pas cette fois. Tant de froid et l'absence de neige du mois de janvier a probablement gelé le sol sur plus d'un mètre de profondeur. Nous ne pouvons localiser le bouchon de glace... la lutte contre le temps et la progression de la glace commence.

Je vous épargne la nuit passée dehors à tenter le tout pour le tout, les jours à travailler à établir un système parallèle d'alimentation en eau, la course d'une quincaillerie à une autre, les chauffe-tuyaux neufs qui ne fonctionnent pas et qui obligent à tout recommencer, les va-et-vient en tirant le traineau remplis de bidons d'eau pour abreuver tout le monde, la fatigue, le froid, le manque de sommeil, l'inquiétude, la série de petites frustrations qui font déborder le vase... Six jours d'enfer au pays de la glace. Je vous le dis, mon mari est un saint. Au sixième jour, nous avions un nouveau système d'abreuvement. Temporaire, mais qui fonctionne. Amen.

Ce lundi, j'avoue avoir été trop fatiguée pour me lever à 4h pour rédiger un bout de blogue. D'autant qu'était prévu l'aboutissement d'un projet murit, pesé et appréhendé durant trois ans : la castration de Chimo...  Chimo, le papa de si magnifiques et adorables poulains, Chimo qui détient une part de l'âme de Namaspamoos, Chimo l’infatigable sentinelle qui veille et s'inquiète des ses filles, jours et nuits. Chimo qui aura 19 ans bientôt et à qui nous voulons offrir une retraite bien méritée au milieu de ses femmes. Une décision de la raison portée par le coeur.

C'est un mot si laid «castrer». Castrer, c'est bloquer, arrêter, freiner, mutiler... mais, pour un étalon, c'est aussi la promesse de pouvoir vivre au sein de son troupeau et baisser son niveau de stress quotidien. La castration est une chirurgie qui n'est pas sans risques chez un étalon mature. Souriez si vous le voulez, mais j'ai pris le temps d'en parler à Chimo aussi. J'avoue que si nous n'avions pas un vétérinaire aussi consciencieux et en qui j'ai toute confiance, nous aurions probablement abandonné le projet. Mais, voilà, c'est fait. Tout s'est bien passé, Chimo a été adorable. Tous les risques ne sont pas écartés, mais plus les jours passent, plus ils s'amenuisent et moins je fais de mauvais rêves.

Hier matin, mardi, je sors donc voir Chimo et faire ma tournée des chevaux - avec en priorité la surveillance de l'abreuvoir de fortune - ravie à l'idée de pouvoir ensuite rentrer m'asseoir et mettre enfin mon blogue à jour. Chimo va très bien, la plaie est propre, pas de fièvre, pas d'inquiétudes. Je vais ensuite à l'abreuvoir et j'ai le plaisir de voir que Luna et Insy sont en train de boire, j'entends l'abreuvoir qui se remplit au fur et à mesure, pratiquement aucune glace dedans : ouf, ça c'est bon aussi. Il me reste à faire le tour des chevaux, vérifier que tout le monde va bien, qu'ils ont ce qu'il leur faut.

Il fait encore -26°C, mais sans vent, c'est presque le printemps! Le troupeau est calme. La plupart des chevaux font la sieste au soleil levant. Comme le vent est tombé, plusieurs sont loin des abris, au milieu du champs, paisibles. J'ai beau être myope, je vois pourtant qu'il y a un truc qui n'est pas à sa place:

 Si, si, regardez bien, derrière Hazelle... (vous excuserez les photos moches du téléphone)



Oui, oui, c'est bien Hélios qui est AVEC les filles et à qui Ankti fait des bisous...
(Notez l'air de Pitchoune et d'Hazelle qui semblent surveiller ma réaction...)


Gros, gros soupir... Comme tout le monde est tranquille et vu l'air épuisé et béat d'Hélios, il n'est pas prêt à faire d'autres bêtises, je m'en vais inspecter les dégâts... D'abord Hélios, car je sais qu'il n'a pas pu se retrouver de ce côté sans avoir arraché une partie de la clôture, donc de se blesser cqfd. Il a une bonne entaille à l'intérieur du bras, quelques contusions. On voit qu'il a eut très chaud. Il tient debout et, quoique raide (sic), il ne boitte pas vraiment; je peux donc passer à la suite de la revue des outrages.

Un des fils de la clôture, vers le fond du champs, est rompu et enfoui sous la neige. Cet état de fait ne date pas d'hier. Toute occupée à travailler sur les problèmes d'abreuvement et sur Chimo, j'ai négligé, une semaine durant, l'inspection des clôtures... et voilà le résultat. Profitant de cet espace et fortement attisé par les bougresses qui ont dû lui dire que Chimo était hors-jeu, Hélios s'est engagé dans l'espace, s'empêtrant dans les cordes électriques et arrachant un poteau en passant. Re-soupir... 

Alors qu'Ankti, visiblement comblée, est partie prendre son petit-déjeuner, Pitchoune en profite pour venir tenir compagnie à son prince charmant qui jouit de cette petite présence calme et réconfortante...

Pitchoune n'a jamais été aussi près de son rêve...




Ils ont l'air aussi innocent que l'agneau qui vient de naitre... grrrrr! 




Un Hélios épuisé qui a été ravi de plonger la tête dans le licou que je lui présentais et qui me suivit sans rechigner lorsque je le ramenai auprès de sa légitime épouse... 

Dans dix jours, je donnerai leur "pilule du lendemain" aux juments fautives. Quelqu'un est intéressé par un poulain d'Ankti et Hélios ou Insy et Hélios? Peut-être même Azarah et Hélios? Les intéressés ont dix jours pour se manifester !

Ça fait donc trois dans la série chaotique et inexorable du battement d'aile du papillon...

«Il peut arriver que de petites différences dans les conditions initiales engendrent de très grandes dans les phénomènes finaux. Une petite erreur sur les premières produirait une erreur énorme sur les dernières. La prédiction devient impossible et nous avons le phénomène fortuit... Une cause très petite qui nous a échappé, détermine un effet considérable que nous ne pouvons pas ne pas voir, et alors nous disons que cet effet est dû au hasard»
Henri Poincaré, 1908.

28 janvier 2015

Sur le sentier


Aujourd'hui, c'est le 502e article que je publie sur mon blogue ! Moi qui pensais souligner la parution du 500e, il est passé sans que je ne m'en aperçoive, vendredi.

Que de chemin parcouru depuis mes débuts de blagueuse blogueuse! Quand je l'ai débuté, je n'avais aucun objectif de durée, j'avais simplement envie de partager les images de mon quotidien avec les chevaux et quelques unes de mes idées, de distiller de petites doses de plaisir, aussi souvent que possible.

Mes premiers lecteurs ont été mon mari et ma famille, évidement. Un support discret mais inconditionnel de tous mes moments de folies et incongruités, de toutes mes décisions bizarroïdes, originales, atypiques et bohèmes. Depuis, près de 1700 personnes sont venues me rendre visite sur ce blogue, malgré (ou grâce à?) la concurrence de FaceBook où je sévis aussi. Une centaine, parfois plus, parfois moins, viennent quotidiennement. Ouf! Comme ce n'est certainement pas l'olibrius que je suis qui les attire, je tiens à dire merci à nos chevaux d'être une telle source de distraction, de sourires, de petits et grands bonheurs, de larmes aussi, parfois.

J'avoue que ce blogue (oui, oui, on dit blogue en français et blog en anglais. Comme je ne le savais pas jusqu'à récemment, vous verrez les deux orthographes selon la date de publication de l'article), je disais donc que ce blogue est parfois dur à tenir. Il est chronophage et il semble bien que mon beau-papa a bien raison de dire que plus le temps avance, plus il raccourcit, il passe vite. Il me semble qu'à mes début, j'avais le temps de concocter un article, ces heures tranquilles 4h et 6h du matin étaient amplement suffisantes.  Plus maintenant. Mais je m'accroche mordicus et on verra bien si je tiens jusqu'au millième article!

Cette progression dans le temps, pas à pas, m'a fait penser aux sentiers que tracent les chevaux (et tous les êtres qui se déplacent) dans leur environnement. Que cela soit les sentiers marqués par les biches et autres habitants de la forêt, celui des vaches qui rentrent à l'étable, celui des troupeaux dans les steppes, les savanes, les bois, les animaux créent des sentiers que nos pas empruntent infailliblement.




 Cette technique du sentier possède même un aspect bien commode : à force d'y laisser des crottins, cela fait un passage non glissant et surélevé lors des verglas ou du dégel. Les crottins isolent et le sentier reste solide assez longtemps alors que le reste du champ n'est que désolation boueuse... Ces sentiers mènent à l'abreuvoir, aux râteliers et aux abris.



 Chacun l'emprunte tout naturellement...



Même lorsqu'ils ont l'immensité d'un champ, l'itinéraire du point A au point B est pratiquement toujours le même, quoique rarement en ligne droite.




Et ce que je préfère : au bout du sentier, on trouve toujours des amis !




26 janvier 2015

Hélios & Justine


Dans la série des humains du lundi : Hélios au débourrage sous la tutelle ferme et tendre de Justine. Des images qui datent de l'été 2013... comme le temps file !

Une Justine dont la compétence, la sensibilité et le professionnalisme nous ont comblés et ravis, surtout de la part d'une aussi jeune femme (même pas 20 ans à l'époque!) Si elle lit, elle doit rougir, car la jeune prodige est aussi douée avec les chevaux qu'elle est modeste... Et les photos illustrent mon propos :


Si mon souvenir est bon, c'était la troisième fois qu'Hélios avait un cavalier et la première fois sans que je le tienne en longe ou que je marche à leurs côtés.



Un Hélios tellement à l'écoute que Justine n'arrivait pas à croire qu'il fut si débutant. Comme quoi, je prends mon temps pour mettre un cavalier sur le dos de mes bébés, mais le travail au sol et l'éducation qu'ils reçoivent quotidiennement donne ce résultat : un jeune étalon qui prend deux minutes pour comprendre et interpréter les aides, ravis de ce nouveau jeu.




De courtes séances dans le calme, le plaisir et la concentration, puis un cheval à qui on donne le temps d'intégrer l'expérience, cela donne un cheval débourré aux trois allures et sorti en balade dès la première semaine!



Un bien joli couple! J'adooooore l'attitude détendue d'Hélios, la douceur de son regard. En anglais, on parle de soft eye, d'oeil doux; un oeil qui n'exprime ni crainte ni énervement, zen.



Note à Justine : Reviens! Tu nous manques à tous, deux et quatre pattes Namaspamoosiens !

12 janvier 2015

Hélios et sa coiffeuse


Comme plusieurs personnes m'ont demandé de mettre aussi des humains dans mes photos et que cela me fait toujours plaisir de faire plaisir, voici les premières images de la nouvelle série des Humains du lundi !

Par une chaude journée de juillet, un Hélios bien crasseux est chouchouté par notre amie Daniela venue faire un peu de calinothérapie...





Et l'un comme l'autre semble y trouver son bonheur !


7 janvier 2015

L'oeil d'une autre


Certaines rencontres sont des retrouvailles; l'impression de deux âmes qui se connaissaient déjà et qui se retrouvent.

J'admire les œuvres de Léa Rivière depuis longtemps. Elles me parlent, viennent me chercher, m'émeuvent. Elles disent la tendresse, la complicité, l'émotion, la connexion, la fusion. Elles illustrent cet indicible qui nous élève, ce lien qui nous fait UN avec l'autre, la nature, les éléments. C'est du moins mon interprétation.

Quand le hasard mis Léa sur mon chemin, je fus ravie! Et quand je la rencontrai enfin, la citation d'Éluard prit tout son sens : Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous. Je ne dis pas que nous sommes devenues des amies intimes, loin de là ou, peut-être, pas encore, mais il est évident que chimie il y a et que j'adore tout simplement quand les astres s'alignent ainsi!

Il y a une dizaine de jours, je recevais un courriel dans lequel on pouvait y lire :
Je t’envoie les photos que j’ai faites lors de mon passage chez toi.
J’en ai fait peu ce jour-là, mais je pense que tu seras contente de les voir.
Je les aimes bien, j’y retrouve ta formidable complicité avec tes compagnons.
Cette série prise sur le vif est très chaleureuse à mes yeux et pleine de la douce tranquillité que tu irradies avec eux. (...)

C'est un message de Léa qui, cet automne, nous a rendu visite pour quelques heures d'immersion intensive dans mon univers de poilus... Et elle avait apporté son appareil photo! C'est donc son regard sur mon petit monde que je vous offre aujourd'hui, avec son autorisation bien sûr.

Comme d'habitude, pour voir les photos en plus grande taille, il suffit de cliquer dessus.


 Chimo faisant de doux yeux à sa tendre épouse, Harmony...




 Puis tout fier d'avoir su attirer son attention !




 À mon avis, Chimo est lui-même une oeuvre d'art...




 Une chose qui me frappe, c'est combien Léa sature de couleur ses photos, alors que ses tableaux sont presque monochromes.  C'est la première chose que j'ai remarquée. Comme si les tableaux montraient un monde onirique et les photos un autre, différent.



 Quoiqu'on y retrouve aussi du noir et blanc... (Mister et Pinta).




 Finalement, Chimo n'est peut-être pas toujours une oeuvre d'art!




 On pourrait croire que Passion s'est fait faire des mèches... Traitement et saturation des couleurs par l'artiste : j'aime !


OK, les suivantes, j'ai hésité à les publier, car je préfère toujours être derrière l'appareil photo, plutôt que devant. Mais, depuis le temps que je vous saoule avec mes clichés, mes textes et mes idées, autant mettre un visage sur mes mots...


 En conférence avec Pistache et Insy...




 Entretien avec Passion...



 Il semble que nous fassions souvent la même tête, lorsque nous discutons, mes chevaux et moi ! On note la/le narine/naseau frémisant/e!




 Hélios...




 Cette photo est même devenue celle de mon profil sur FB, moi qui n'y avait mis que des photos des chevaux jusqu'à présent! Elle a suscité tant de gentils commentaires... Merci Léa!




 Hélios et moi, nous ne partageons pas que les boucles et la crinière bicolore...




 Nous sommes en dialogue constant et, si parfois nos points de vue divergent, nous trouvons toujours un terrain d'entente.




 Passion qui trouve que je ne m'occupe plus assez de lui (il a raison) depuis qu'il vit avec le troupeau. Un parmi d'autre au lieu d'être l'unique. Apprendre à se partager, voilà qui n'est pas facile. Il est mon yang...




Et elle est ma ying !




 Luna... quelle belle histoire aussi !




 Passion, tableau vivant...



13 décembre 2014

De la neige et des chevaux


Au petit matin, Dame Augustine commence sa journée par un petit jogging dans la neige épaisse, histoire de détendre ses vieilles articulations et d'entretenir son état cardiovasculaire. Pas étonnant qu'au check-up du mois dernier, le vétérinaire l'ait trouvée en pleine forme ! Dans quelques mois, Augustine fêtera ses vingt-huit printemps.













En bon gentleman, Hélios l'accompagne galamment, sous le regard attendri (ou l'oeil vigilant) de sa légitime...












Un peu plus près de moi, Ankti semble s'interroger : quelle est donc c'est drôle de bestiole bicéphale aux jambes multiples ? Ce sont Chronos et Akilédou qui se taquinent.









Quelques minutes plus tard, tout se calme et chacun retourne vaquer à ses occupations. Chronos reprend son souffle, alors qu'Hélios s'assure que Augustine rentre saine et sauve.
 









Il ya foule au buffet !








Augustine décide qu'il est l'heure de se rendre à l'abreuvoir. Comme le signal de départ que semble donner le premier invité qui fait ses adieux aux hôtes, Augustine initie un mouvement général. (On remarquera la discussion entre Passion et Ankti à savoir qui emboitera le pas à Akilédou...)





Augustine ouvre la marche, suivie par Akilédou, lui-même suivi par son Passion de papa. Malgré ses cinq ans révolus, les parents d'Akilédou aiment bien encadrer leur turbulent fiston !
 




À l'abreuvoir, c'est recroupement de famille ! Au centre, Chingko avec son demi-frère Passion à sa droite et son neveu Akilédou à sa gauche. Non, Chingko n'est pas aussi grand que Passion, c'est la perspective qui donne cette impression.
 




Pendant que les mecs prennent un verre, Luna patiente en discutant avec Chimo (malheureusement caché). Le bedon de Luna commence à se voir...