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4 octobre 2012

Portraits de filles et clowneries

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J'étais occupée en bordure du parc des filles. Me sentant observée, je me retourne et je les vois, sagement alignées, qui m'observent gentiment. Il y avait bien cette lueur de clownerie dans les yeux de Luna, mais je ne voyais pas quelles bêtises elles auraient bien avoir (encore) faites... Elles étaient si mignonnes, que je n'ai pas pu m'empêcher de leur tirer le portrait :


Lady, toujours sage; Chumani qui prend la même pose que sa mère Luna; Luna est son air taquin;
Onni, la grande blonde de service et sa fille Hazelle... les airs de famille ne se démentent pas !



Je leur demande de prendre la pause... on ne bouge plus... et clic !


Et voilà donc ce qu'elles faisaient dans mon dos! Voici l'explication de la lueur taquine dans l'oeil de Luna...
Ce clown ne peut s'empêcher de faire... des clowneries !
On voit bien que Chumani est tentée de faire de même... mais elle est (un peu) moins insolente que sa mère !



Allez les filles, on reprend la pause ! Clic !

 «Onni, tu as les yeux fermés !» semble lui dire Chumani. Luna se retient à grande peine de rigoler : bel effort!




Clic !


 Onni ! Ce n'était pas le moment de répondre à Chumani ! Et toi, Luna, prend garde, je t'ai à l'oeil !





 Clic !

 Oh la la... Et comment je fais, moi, maintenant, pour ne pas rire ?!



 Allez, sérieux les filles, juste une microseconde le temps de faire un joli portrait... Clic !

Pas mal... Chumani a les yeux fermés, mais, bon... Vous êtes mignonnes !





 C'est alors que j'entends une petite voix : «Et moi ? Et moi ? Est-ce que je suis sur la photo ?»

Oups... alors re-clic !



Pitchoune la bien nommée, la plus petite du troupeau, aux côté de Lady, la plus grande de toutes.. Et les clownettes qui clownent, et Onni qui ne pourra pas renier sa fille, la ressemblance est trop frappante !

le 26 septembre 2012 ©Isabelle Checroune

16 janvier 2012

Amitiés

Depuis trois jour, le mercure s'obstine à se faire minuscule dans le thermomètre (-26 en ce moment, à l'abri du vent), je me suis donc donnée congé de prises de vue, le temps de regagner au-moins une dizaine de degrés...

En attendant de nouvelles photos fraîches, pour nous réchauffer le coeur à défaut des doigts, je vous offre quelques scènes d'amitié croquées sur le vif, la semaine dernière : 


Hélios et Baabul partagent foin, jeux et curiosité !
Alors que Baabul pose sagement pour la photographe, Hélios - qui prend très au sérieux son rôle de prince héritier - surveille Frimoos qui fait la tournée de ses champs.





Onni et Chazaam.

Tout le monde aime Chazaam-la-colleuse et admire la beauté d'Onni-la-secrète.

Quels secrets se disent-elles ? Au regard que me lance Onni, j'ai bien l'impression qu'elles parlent de moi !

Toutes deux filles de Chimo, elles ont hérité de leur père de mignonnes oreilles ourlées et des hauts de queues touffus !

Sont-elles vraiment amies ou est-ce une copinerie de passage ?

Chazaam est une empathique absolue, alors qu'Onni a le sentiment plus discret. Chazaam vous aime et vous le montre, véritable pot-de-colle, alors qu'Onni est plus réservée, moins transparente. Il faut faire ses preuves pour gagner l'estime d'Onni, alors que Chazaam vous aime et pardonne facilement.






Soukyna et Pitchoune.

Depuis toujours, Soukyna cultive un intérêt particulier pour les ponettes et les poulains; que dis-je, elle les adore ! Et Pitchoune qui ne se lie pas si facilement d'amitié avec les chevaux (elle préfère les humains !) a trouvé chez Soukyna une camaraderie à cultiver.

Pitchoune est la plus petite du troupeau. Elle est parfois bousculée et, même si elle ne se laisse pas faire, les combats sont inégaux. Pitchoune s'entend bien avec ses soeurs et avec l'immense Lady. Mais c'est la première fois que je la vois vraiment se lier d'amitié avec un autre cheval.

Soukyna s'était fait une coupure à la cuisse et Pitchoune lui a tenu compagnie pendant toute sa «convalescence» (bien que la blessure ne handicapait pas Soukyna dans ses déplacements), veillant à lécher le moindre suintement, éloignant les curieux...

Si Soukyna est une princesse, Pitchoune joue très bien le rôle de la duègne bourrue au coeur d'or !




En amitié comme en amour, regarder ensemble dans la même direction... 
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24 décembre 2011

24 décembre... déjà !

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Rendez-moi les trois premières semaines de décembre ! Je ne sais qui les a prises, mais je ne les ai pas vues passer... Quel mois bizarre. Côté température, nous aurons presque tout eu, sauf la tempête de neige espérée... Mais il a neigé toute la journée d'hier et avec les -17 degrés qu'il fait en ce moment, je confirme que la neige tiendra et que nous aurons un Noël blanc !

Après des mois de chevaux sages, sans blessures ni bêtises, la série a commencé; car c'est un règle immuable qui s'applique sans exception : il suffit qu'un cheval se blesse, pour qu'il y ait au-moins deux autres blessures à signaler dans les deux semaines suivantes. C'est la loi de Murphy, appliquée à l'éleveur de chevaux ! Mais, rassurez-vous, rien de grave, de simples bobos ordinaires qui demandent des soins ordinaires, bien que grands consommateurs de temps.

Tout à l'heure, j'étais dehors, avec les chevaux. Bien habillée, je n'avais pas froid et tout le loisir de savourer l'instant présent : un soleil éblouissant, un ciel bleu comme seul l'hiver québécois sait nous l'offrir, pas un souffle de vent, une neige scintillante, des chevaux paisibles qui mâchonnent, débonnaires, le foin de leur râteliers bien remplis, puis, tout là haut là haut, les derniers voiliers d'oies blanches, en route pour le sud, et, à mes pieds, plaçant sa tête sous ma main afin que je la caresse, Frimoos. Que du bonheur et de la sérénité. Enfin, j'avais repris le contrôle de mon temps, car le Temps consentait à s'attarder un instant.


Carpe diem !





21 mai 2011

Pfffff !

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Vous trouvez vraiment que j'ai l'air d'un mec ?
(voir les commentaires du billet précédent, annonçant ma naissance)




Pffffff !





Tatie Alya, est-ce que tous les bipèdes sont aussi bizarres ?

Isabelle dit que je ressemble à un (joli) petit âne,
André dit que je ressemble à un (mignon) bébé orignal...

Mais je m'appelle Hazelle et je suis une superbe pouliche !!!

J'ai des jambes interminables, un poil doux comme de la soie,
des cils à faire pâlir de jalousie toutes les stars d'Hollywood...

Je suis née hier soir et déjà, aujourd'hui, j'explorais le Monde !




J'ai testé mes jambes sur le sable du manège...
(j'avoue que ce n'est pas toujours facile de ne pas les emmêler,
mais quelle sensation de pouvoir courir comme le vent !)




J'ai expérimenté la douceur humide de l'herbe...




J'ai découvert combien il était agréable de recevoir des bisous de maman...




Et après toutes ces aventures, qu'il était bon de retrouver ma chambre et de faire une bonne sieste sous le regard attentif de maman.

Est-ce qu'un mec aurait été capable de faire tout ça dès les premières heures de son atterrissage sur le plancher des chevaux ? Pfffff !
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20 mai, 22h34

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Et voilà !


Les paris sont ouverts... un ou une magnifique ?

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20 mai 2011

Pas le bedon, mais pas loin

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Pour vous donner un autre point de vue et pour ceux qui se lassent un peu du bedon d'Onni, voici de quoi poursuivre votre éducation sur le suivi d'une jument sur le point de pouliner :


Hier soir, la mamelle est bien remplie, le colostrum commence à faire son apparition au bout d'un trayon relativement mou.



Ce matin, la mamelle et les trayons sont engorgés et distendus. Le colostrum qui suinte produit le fameux «bouchon de cire» annonciateur d'un poulinage imminent (habituellement dans les 24h à 48h).

Pour l'instant, la grande blonde est en liberté dans le jardin, avec sa copine Alya, et elles partagent leur temps entre des marches actives dans le manège, entrecoupées de séances d'éradication des pissenlits. Je peux ainsi la garder à portée de regard, tout en poursuivant mes activités. C'est d'ailleurs assez amusant de les voir faire, par elles-mêmes, ces séances d'exercice dans le manège !

Quant à moi, je me prépare psychologiquement pour une nuit dans l'écurie, mélange d'exaltation, d'appréhension, d'impatience, de bonheur, le tout teinté des inquiétudes habituelles.

Toujours à suivre...

19 mai 2011

336 et 336 et demi

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Changements drastiques en quelques heures !

Alors qu'hier, le ventre se portait encore haut et que le liquide des mamelles était d'une jolie couleur dorée, ce matin, le lait a fait son apparition et le ventre descendait.

Après une journée passée à brouter et à faire les cent pas, Onni arbore ce soir un ventre qui montre que le poulain s'est bien retourné, du colostrum dans les mamelles et un début de cire au bout des trayons !

Bien sûr qu'elle peut nous faire un blague et s'amuser de nous voir nous impatienter durant quelques jours encore, mais cela peut autant être pour cette nuit (j'en doute un peu) que d'ici trois jours. Ah ! Ces primipares ! Que de tourments nous font-elles subir !

Photos comparatives entre ce midi et ce soir :

 Ce midi...





 Ce soir...













Et pour répondre à Dominique, la durée moyenne de gestation, chez la jument, est de 340 jours.

À suivre...

18 mai 2011

334

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Hier, nous étions au 334e jour et rien de particulier à signaler : une maman en devenir calme et câline, des flancs qui se creusent par la descente du ventre et le relâchement des ligaments, un poulain qui ne s'est pas encore retourné (il lui reste une semaine pour être dans la moyenne). La mamelle est congestionnée, mais pas de lait encore.

Si ma mémoire ne me trahit pas - et je vérifierai dans mes notes - la maman d'Onni portait 442 jours... on verra bien si sa fille fait de même !


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15 mai 2011

Bedon, bedondaine...

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La dépression atmosphérique que nous traversons pèse lourd sur le rond bedon d'Onni. Ce matin, ses flancs se sont creusés nettement et les ligaments de la queue et des hanches se sont bien ramollis. La mamelle est de plus en plus gonflée, mais pas de lait encore. Nous sommes au 332e jour de gestation...


La belle ronde blonde passe désormais ses nuits à l'intérieur, question de s'acclimater au nouveau box et de se faire des anticorps adaptés à l'endroit et qu'elle passera au bébé via le colostrum.


Pour comparaison, bedons des327e et 328e jours :




Encore quelques jours de patience, bien qu'Onni puisse décider, en l'espace de quelques heures, que le moment est venu... ou de nous faire attendre quelques jours supplémentaires. Pour l'instant, le poulain ne semble pas encore s'être retourné (j'attends la forme en V caractéristique).
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10 mai 2011

Ronde Onni

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Onni la ronde, au 325e jour de gestation...






Comparaison de la forme du bedon, à cinq jour d'intervalle.





Rond bedon qui fait des bonds !
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2 mars 2011

Toc ! Toc ! Toc !

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Y' a quelqu'un ?



 Ô joli et rond bedon, qui se dissimule dans ta tanière ?

Une jolie pouliche à la blonde crinière ?

Un poulain ravissant au soleil sa lumière ?

Mon espérance la plus chère
étant un bébé pétant de santé !

Encore sept semaines à patienter...










Et toi, ô ronde lune, qui se cache derrière ton croissant ?

Quelle originale beauté, issue d'un ténébreux étranger ?

Attente, patience et longueur de temps...
nous laissent sur des charbons ardents!

Encore 12 semaines...

1 mars 2011

À vue de nez...

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... même Cyrano est battu !




Parmi mes projets à pas trop long terme, apprendre par coeur La tirade des nez... non seulement par coeur, mais aussi savoir l'interpréter avec fougue et désinvolture !

Cyrano de Bergerac
La tirade des nez (acte 1, scène 4)

Cyrano Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ? ... c'est une péninsule ! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode ! »
Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « c'est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain ! »
Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.


Edmond Rostand (1897)
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18 janvier 2011

Jolis minois

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Voici quelques portraits de filles, tous pris la veille de Noël. Elles s'étaient faites belles pour l'occasion... non, pas nécessairement, mais on peut faire «comme si» !




 Adana et Onni.

Deux belles, une en devenir et une en pleine floraison !
Adana aura deux ans, fin mars. Comme le temps passe !
Et Onni, née en 2004, aura son premier poulain autour du 20 mai.







 Mademoiselle Alya

Hybride agneau/cheval.
Une jument discrète, câline et attentive.
Je ne comprends pas que personne ne l'ai encore achetée !
J'hésite à la faire saillir par Hélios dans un futur proche... quel mixte ça ferait !







Madame Insy

Miss Personality. Je t'aime, moi non plus.
Géniale à monter, mais sensible comme une jeune fille en fleur...
Le confort cinq étoiles avec une once de défi. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas !

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14 janvier 2011

Cavalcade

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Durant les soirées d'hiver, petit à petit, je fais le tri des milliers de photos qui attendent sagement que je décide de leur sort. Certaines seront mises en archives telles-quelles, à titre de référence, d'autres auront l'honneur d'être éditées et éventuellement publiées, soit ici soit sur notre site internet, alors que de nombreuses autres sont tout simplement (et lâchement) mises à la corbeille.

Entre mes propres images et les photos que nos stagiaires et nos visiteurs ont la gentillesse de partager, nos disques durs hébergent des milliers et des milliers de clichés. Le compteur de mon appareil photo indique près de dix neuf mille prises de vues ! Même si j'en efface les deux tiers, cela demeure un nombre impressionnant d'archives à trier, cataloguer, reléguer, publier...

Il y a certaines photos que j'avais mises de côté pour le blog, en me disant qu'elle n'étaient pas de saison et que je les ressortirai en temps opportun. Et c'est ainsi que j'ai des dossiers et des sous-dossiers de projets en probation ! J'ai donc pris la résolution de les publier, même si elles sont hors-saison. D'ailleurs, avec le temps grisounet que nous subissons en ce moment, nous ne pouvons que nous réjouir d'apercevoir un coin de ciel bleu, même virtuel !

Parmi les clichés hérités de nos stagiaires, voici donc deux photos qui me font sourire. Deux images de nos filles en pleine crise de folie ludiques ou d'hystérie collective !

Si je ne me trompe pas, les photos sont par Isabelle Émériau, Ninon Gautier ! Désolée Ninon, il faut croire que je suis vouée à toujours inverser vos photos ! Pour ma défense, elle sont dans le même dossier... J'ai changé les crédits sur les photos aussi. Mille excuses ! je les ai éditée un peu, mais l'essence originale est là. Je les ai intitulées Cavalcades :



 On dirait une horde de bandits masqués fuyant Lucky Luke !
J'aime particulièrement le coup de cul extravagant de la reine mère...







Pimbina et Chazaam : ce ne sont pas nécessairement les plus longues jambes qui gagnent la course !

Et pour répondre à la question que bien de nos visiteurs nous posent : non, ils n'ont pas les yeux bandés
et ils voient très bien où ils vont ! Les masques sont en fait des moustiquaires qui protègent leurs yeux
des mouches, horriblement nombreuses durant les fortes chaleurs de l'été...


Et je n'ai pas pu résister de rajouter cette photo, prise il y a une quinzaine de jours :
la même Pimbina, en manteau d'hiver, mais toujours aussi farceuse :




Bonne journée !
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29 décembre 2010

Gourmandes




C'est pas nous !


On a rien fait !


J'vous jure qu'on a pas touché au gâteau, M'dame !


Quoi ? Quelle sucre glace et crème Chantilly ? Auncune idée de quoi vous parlez...


10 septembre 2010

Exaucée !


Je dois avoir une connexion particulière avec les dieux de la météo, car ils semblent souvent m'entendre. Terminé le firmament uniformément bleu-eu-eu, nous avons été gâté toute la semaine par des ciels* magnifiques et des apothéoses de jeux de nuages en folles parties de cache-cache avec le soleil.

*Je sais que certains préfèrent que je dise «cieux» à la place de «ciels», les deux se disent et je les utilise comme mon inspiration me le dicte !





Des étages de lumière, des successions de nuages de toutes tailles et toutes formes, des rayons de soleil et des averses illuminées d'arcs-en-ciel...

Et toujours uniquement  le «petit» appareil photo pour me contenter... Il a l'avantage de tenir dans la poche à défaut de me satisfaire au point de vue technique.






Et avec le retour du temps frais, les chevaux reprennent leurs galops joyeux et les mille facéties qui les caractérisent. Mais pour ces sujets, le «petit» n'est qu'un abime de frustration...


Rigolo, mais frustrant !



Alors je me contente d'images plus statiques, privilégiant l'esthétique à l'action... Un ciel fantasque couronnant de juments curieuses et placides...



Onni, dont le bedon commence à poindre...



Onni que ces premiers mois de gestation fatigue plus vite. J'ai dû réduire nos séances montées de moitié, pour lui donner le temps de reprendre son souffle.

Et Luna, déjà ronde comme la lune...


Luna abritant un petit Sélénite ?


J'aime ces lumières de fin de journée, quand le soleil parvient à glisser ses rayons de biais, entre les couches de nuages...


Dommage qu'il y ait tous ces fils électriques...



Maintenant que je suis réconciliée avec le bleu, va-t-il falloir que je re-repeigne notre boîte-aux-lettres ?

Avant...
Après !

Il va falloir que je me décide avant de refaire le lettrage...









«Vivre sur la terre, c'est vivre sous le ciel.»
Roch Carrier - romancier québécois né en 1937.