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5 janvier 2015

Adelita des neiges


Comme l'hiver est bel et bien revenu (neige, vent et dans les moins deux chiffres...), je poursuis avec mes images de d'hiver idyllique...

Dame Adelita porte ses 20 printemps avec élégance et sérénité.

Elle coule une douce retraite, reine incontestée des lieux.


Elle mène son troupeau avec sagesse.



Adelita aime bien voir venir et prendre le temps d'apprécier la situation.



Si elle a toujours été extrêmement douce et attentive avec les humains, elle n'est cependant pas une câlineuse spontanée. Adelita est une réservée qui en impose.



Bien que ses articulations commencent à ressentir les outrages du temps, elle se laisse encore contaminer par les explosions de gaité de ses gardes du corps...




Tout en leur rappelant que même si elle est moins vive qu'auparavant, elle reste la reine !



Belle Adelita, si bien entourée, tant par ses amis à deux ou à quatre pieds !



Et comme je ne sais pas quelles photos je préfère, je vous les mets toute...













Petit rappel à l'ordre... n'oublions pas qui est la reine !






2 janvier 2015

Chaperon-rouge, lutin et autres créatures fantastiques


Chaperon-rouge joue à cache-cache avec les copains, mais où sont-ils donc passés ?
Les chevaux, comme les tous petits enfants, ont une notion de cachette bien sommaire !




Le lutin des bois a repéré ses amis et il marche à leur rencontre...




Pour se dire bonjour, on commence par un amical salut de la main...




... et on termine avec de beaux gros câlins !

Pimbina est très fière d'elle, c'est elle la mieux cachée ! L'avez-vous trouvée ?

1 janvier 2015

Une nouvelle année commence


Que cette nouvelle année vous apporte de multiples moments de bonheur à savourer lentement et sans modération.

Qu'elle vous soit heureuse et en santé.

Que l'amour vous entoure : offert, reçu, partagé.

Que les tracas d'hier n'assombrissent point votre demain : vivez l'instant et, si vous oubliez comment, je souhaite que mes petites photos et leurs légendes apporteront de l'eau au moulin à émotions!



* * *

31 décembre 2013

Calendrier de l'Avant-2014: J-1 !!!


Au revoir 2013 !

Une année qui a vu partir de fabuleux deux et quatre pattes au pays des souvenirs,
mais aussi une année remplies de sourires, de plaisirs, de bonheurs et de naissances à venir !



Bienvenue 2014 !

Nous vous souhaitons le meilleur, le plus beau, le plus doux
afin de vous aider pour les jours moins bons, moins beaux et plus durs qui arrivent parfois.

Nous vous souhaitons des éclats de rire à foison,
de la tendresse et de l'amour à profusion.

Que vos voeux - même les plus fous - se réalisent !





10 novembre 2013

Pendant ce temps à Mont-Laurier...

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Hier, les Namaspamoosiens de Mont-Laurier se prélassaient dans le foin, sieste bien méritée après une journée à rechercher les derniers brins d'herbe de la saison, à escalader la côte pour aller boire, à redescendre afin de mieux remonter l'autre côte pour se faire offrir des carottes et des grattouilles...  dure vie, vraiment !

Devant : Camino et Pimbina. Derrière : Baabul et Adelita... sous l'oeil attendri de leur «papa».




Et ce matin, les facéties de Dame Nature leur ont fait réaliser qu'ils avaient bien fait de prendre des forces la journée d'avant :




Dans notre coin du Québec, nous n'avons eu que de la pluie... alors que les chevaux préfèrent la neige. Notre tour viendra bien assez vite !

Bon dimanche !

14 février 2013

Bisou

Saint-Valentin...

                        ...fête des magasins.

Même si je goûte fort peu le jeu mercantile qui tourne autour de la fête de l'amour, il demeure que s'il permet de partager de beaux moments, d'offrir une pause, une trêve, un prétexte à tendresse, pourquoi pas? Qui peut être contre l'amour ? Certainement pas moi ! L'amour est mon énergie, la tendresse est mon armure et la compassion... l'absolu à atteindre.

Paradoxe de la Saint-Valentin, malgré tout ce que les publicités des fleuristes et chocolatiers clament, l'amour ne s'achète pas.

Au risque de me répéter, j'aime aimer. L'amour se décline dans toutes les teintes et on peut en emmagasiner une immensité sans jamais craindre l'explosion.

Ce matin, je me suis réveillée en pensant à deux belles âmes que j'aime et qui me manquent. L'une vit sa retraite dorée à 300 km de chez nous, ce qui ne m'empêche pas de lui rendre visite régulièrement, l'autre nous a quitté définitivement pour le paradis des chevaux.

La mère et la fille. Adelita et Chaïma.

Voici le souvenir de l'un de leur premier moment de tendresse.

Voici l'amour d'une mère pour son bébé de quelques heures...




Bonne fête de l'amour !




3 décembre 2012

Le temps des au revoir


C'est une histoire d'amour. Et comme toutes les histoires d'amour, les émotions sont exacerbées. Il y a des larmes. Des larmes de joie, des larmes de bonheur, des larmes de tristesse, des larmes d'au revoir.

Cela commence par une rencontre, un coup de foudre ou une séduction subtile. La relation s'établit, on décide de vivre ensemble. On craque pour la douceur d'un regard, le sourire que provoque un frisou, l'arrogance d'une crinière, un port de reine... On apprend à se connaître, à vivre ensemble. L'intimité est telle que l'on se comprend d'un regard. Complicité absolue.

L'amour d'une éleveuse pour ses chevaux; mais qui possède qui ?

Balance entre le cœur et la raison. Choix raisonné de reproducteurs, abandon au coup de foudre et à l'instinct.

Mariages parfois d'amour parfois de raison, poulains qui nous renversent par leur douceur et leur beauté. Ça frise la passion !

Et le temps passe, les pages du calendriers tournent à une vitesse affolante. Bientôt il faudra en accrocher un nouveau sur le mur tout en se disant : déjà ! Et la belle, encore toute jeunette dans notre esprit, se déplace plus doucement, ses articulations sont moins souples, ses galops fous moins fréquents et ses enfants sont eux-mêmes des adultes matures et expérimentés. Faut-il penser à la retraite ?

Adelita aura fait le bonheur de tellement d'humains. Maman stricte et tendre, alliant douceur et fermeté, elle aura élevé et éduqué poulains et humains avec la même rigueur, les baignant dans un océan d'amour, tout en les encadrant avec constance : une poigne de fer dans un cœur de velours... Autistes, handicapés physiques, adultes en perte de confiance, neveu de 3 ans ou grand-mère, Adelita les aura promenés, rassurés, fait sourire. Elle nous a fait rire aux éclats, pleurer d'émotion à la naissance de ses pouliches toutes en jambes et en humour. Elle a accueilli bien des confidences et des larmes versées au creux de son encolure. Impassible tant en balade qu'en manège, elle a accepté les incohérences de ses cavaliers en poussant parfois de longs soupirs. Têtue avec les arrogants, toute douce avec les humbles. Belle Adelita.

Jeudi dernier, nous avons emmené Adelita dans son nouveau chez-soi. Retraite bien méritée, dans un cadre qui devrait bien lui convenir, où elle sera traitée comme une reine et recevra toutes les caresses et les câlins qui lui sont dus, tout en enseignant le langage des chevaux à de nouveaux humains, enseignement exclusif réservé qu'à ces deux-là. Choix raisonnable, décision raisonnée... mais ô combien déchirant ! Cette fois-là, ce sont mes larmes qu'elle a accueillies, avec attention et quelques points d'interrogation au fond des yeux, mais toujours avec son regard si doux.

J'ai passé les trois premiers jours avec elle, dans son nouveau foyer. Le premier jour, elle m’emmenait à la porte de l'enclos, cherchant la remorque qui la ramènerait à la maison et moi, le cœur à l'envers, de lui expliquer que, non, c'est ici qu'elle devra vivre, mais que, promis juré, si elle ne s'y fait pas et qu'elle n'est pas heureuse, je reviens la chercher. Le lendemain l'a trouvé plus tranquille, gérant les trois jeunots avec sa rigueur habituelle. Il faut dire qu'elle est en pays de connaissance : Pimbina a fait le voyage avec elle et Baabul et Camino, les enfants de ses meilleures amies, des petits qu'elle a vu grandir, étaient là pour les accueillir. Samedi, en la quittant, Adelita était paisible et semblait avoir adopté l'endroit. Elle a réalisé qu'elle avait de bons humains, qui savaient la gratter et la caresser, répondre à ses besoins et l'aimer absolument.

Ma raison s'y fait, mais mon coeur soupire...


 Cette photo a dix ans déjà !



Ne pas se fier aux apparences ! Même à 15 ans, la belle savait faire preuve d'exubérance !






Pour lire et relire les billets que j'ai consacré à la belle :
http://ca-frise-la-passion.blogspot.ca/search/label/adelita

14 novembre 2011

Adelita et ses filles

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Toujours dans la série des portraits comparatifs issus de notre site web, voici Adelita et ses six filles alors âgées de quelques heures à quelques jours. Elles n'ont pas toutes le même papa, mais l'air de famille indéniable !

Sauriez-vous les reconnaître ? Les dates inscrites sur certaines photos donnent de bons indices...
Les réponses sont à la fin.



Maman Adelita
(de son nom complet «RR Adelita Rose»)











Réponses, de gauche à droite, en partant du haut :

Chaïma (Namaspamoos Chaïma d'Adelita) & Chandana (Namaspamoos Chandana Rose)
Kaloo (Namaspamoos Kaloo) & Adana (Namaspamoos Adana Passion)
Azarah (Namaspamoos Azarah Passion) et Soukyna (Namaspamoos C Soukyna)

Chaïma, Chandana et Soukyna sont des filles de Chimo.
Azarah et Adana sont des filles de Passion.
Kaloo est une fille de Sockeye (qui est aussi le papa de notre Moonlight Lady). Adelita a eu deux autres poulains avec Sockeye, deux mâles, alors qu'elle était chez son précédent éleveur. Nous l'avions achetée pleine, il y a déjà 10 ans, et Kaloo a été la première des filles d'Adelita.
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3 février 2011

Et la neige a neigé...

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Et oui ! Ne reculant devant aucun défi et parce que je ne pouvais pas vous laisser sans images prises durant la tempête d'hier (la photo publiée hier soir n'étant qu'un apéritif), voici un petit assortiment de clichés.

Je requiers votre indulgence pour la qualité de ceux-ci, les conditions météorologiques et la curiosité légendaire des Curlies ne m'ont pas été d'une grande aide... Difficile également d'avoir des photos suffisamment contrastées quand le ciel et la terre se rejoignent dans un blanc grisâtre, et que les perspectives sont faussées par l'abondance des précipitations. Mais cela devrait vous donner une idée de l'ambiance !

J'ai fait d'autres photos aujourd'hui, sous un soleil splendide. La journée a été tout simplement magnifique, malgré la neige qui m'arrive parfois au-dessus des genoux : c'est très joli, mais pas très pratique lorsqu'il s'agit d'aller porter du foin et de l'eau dans les pâturages...



Huit heures trente le matin, le soleil est levé depuis un moment déjà, mais il ne parvient pas à percer l'épaisseur des nuages lourds de neige. Il ne fait pas très froid (-14°C) et les vents sont calmes. Les chevaux font la sieste dans les abris (pour certains) en attendant que cela se passe...






 Passion, Adelita et Frimoos ne se privent pas de leur course quotidienne. Il faut simplement lever les genoux plus haut ! Il est encore tôt, la neige ne leur arrive pas encore aux jarrets !






Camino trouvait que la neige qui tombe du ciel n'est pas suffisante pour nettoyer son beau manteau frisé, alors il s'est offert une belle roulade pour être certain qu'il soit propre partout partout !






Il est parfois difficile de savoir qui se cache sous toute cette neige. Chaïma, est-ce bien toi ? Comment trouves-tu ton premier hiver ?






 Manifestement, la neige plaît aux pouliches qui m'ont offert de folles galopades ! Je suis un peu (beaucoup) frustrée de n'avoir eu en main que le petit appareil photo qui prend toujours un temps infini à faire «clic !» puis à se préparer pour un «re-clic !»... Onni a eu la gentillesse de lever la tête juste au bon moment !






 Chimo qui attend paisiblement son petit-déjeuner. C'est la deuxième photo que j'ai fait hier matin, tout de suite après celle de la vieille grange et que j'ai publiée hier soir.






Taz-les-beaux-yeux... N'a-t-il point l'air de sourire ?
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26 décembre 2010

Nez en moins


Vous pensez peut-être qu'Adelita baille... ? Que nenni ! Adelita rigole !

En fait, je crois qu'elle trouve assez hilarant que je m'obstinasse à ne photographier qu'uniquement les naseaux, souvent enneigés, de toute la harde. D'autant que j'eusse plutôt coutume de les fuir, ces nez inquisiteurs et producteurs de buée impropre à la production photographique de qualité.

Bref, Adelita se moque et se gausse !

Malgré les pieds-de-nez de l'insolente haquenée (ne faut-il point que je vous aimasse pour ainsi subir et faire fi de tant de raillerie équine !), je vais maintenant publier quelques nez-en-moins, donc qui ne font PAS partie de la liste de ceux que vous devez identifier... et séchez donc ces pleurs de soulagement devant mon immensissime manséitude; il n'y a pas de quoi...
 
Note : vous aurez remarquez que j'ai la fibre passésiste et quelque peu ironique, mais vous pardonnerez certainement ce brin de folie au vu de l'heure à laquelle je rédige ce blog !








Ce nez n'est donc pas dans la liste...






Ni ce nez-ci !



 Ni ce nez-là !


 Ce nez non plus !





 Encore un nez-liminé...





Et deux qu'ils ne faut point nez-gliger !



En souhaitant que ces quelques appendices vous permettront d'avoir du nez, fins limiers que vous êtes !