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16 mars 2014

Elya !

Vous le reconnaissez ?

 Oui, c'est bien Hélios, âgé de quelques heures... 



Et voici sa fille, Élya, née ce matin :





La ressemblance est émouvante...





Sur ces photos, Hélios a un peu moins d'un jour (il était né la veille au soir), alors qu'Élya n'a que deux ou trois heures.

Alya et Hélios ont fait une fille magnifique ! Je suis ravie et émue de voir ainsi le bébé de deux de mes bébés... un peu comme si j'étais grand-mère !

Bienvenue à Élya, jolie pouliche alezan sabino, qui deviendra grise avec le temps.

Félicitations à l'élevage du Plan des Grès qui a eu le privilège de voir naître cette merveille et de l'accueillir en ses murs !

Que du bonheur...

24 avril 2013

Encore Alya !

Je faisais le tour des photos que je n'ai pas encore publiées et je suis tombées sur celles-ci, prises en janvier. Cela donne une idée de l'évolution des frisous d'Alya...


 Ce qui me permet aussi de constater que son toupet et sa crinière ont beaucoup poussés !



Alya et sa petite face élégante, ses beaux yeux, sa curiosité et sa gentillesse.



Je me repais des frisous d'Alya, en me rappelant que c'est probablement la dernière fois que je la contemple en robe d'hiver. Sait-elle qu'elle ne verra pratiquement plus la neige? En tout cas pas dans de telles quantités ! Mais elle aura le parfum de la lavande... et elle va retrouver sa copine Chumani!

janvier 2013

20 avril 2013

Les frisous d'Alya

Je regarde Alya et déjà la nostalgie de ses boucles m'étreint... et de ses beaux yeux, de son sérieux au travail, de sa tendresse et de ses galops fous quand son niveau d'énergie déborde !

Nous faisons d'interminables séances de câlins, d'autant qu'elle est pleine d'Hélios et que ses hormones la poussent à la tendresse. (on se calme : elle est à 3 semaines de gestation, encore onze mois à patienter !!!)



 Un poulain que je ne verrai pas naître puisque la belle s'en va en France bientôt, rejoindre Nymph et Chumani (concours de bouclettes assuré !)... soupir....




 Aaah ! Les jolies boucles d'Alya ! Ces flocons douillets que les oiseaux s'arrachent au printemps afin d'en garnir leur nid !





Alya les beaux yeux, aux cils de star, joliment (et incroyablement) recourbés...




Alya qui murmure à l'oreille d'Hazelle : mais que complotent-elles ?


29 mai 2012

Semaine des princesses : Alya

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Deuxième princesse de la semaine et toujours par ordre alphabétique afin de ménager les susceptibilités, voici Alya-les-beaux-yeux.

Alya ying et yang, Alya changeante. D'abord de couleur, née alezan brûlé, sa robe pâlit avec chaque saison. Ensuite d'énergie, car capable de zénitude totale lors de séances de câlins, tout en étant extra-énergique sous la selle, totalement branchée sur son humain.

Ironie du sort, je n'ai pris qu'une photo d'elle, la semaine dernière, alors qu'elle somnolait auprès de la barrière; elle n'apparait donc pas dans toute sa splendeur :








Il y a ensuite ce petit portrait que je n'avais pas publié, pris en novembre dernier alors qu'elle portait son joli manteau de mi-saison :




Il faut donc que je puise dans quelques archives afin de poursuivre la galerie :

Toujours l'automne dernier, en chaussettes de boue...




 Puis un portrait d'hiver.. ying




..et yang


Et cette image, célèbre et célébrée, que l'on retrouve sur toute les pages de notre site :






 Alya la tendresse...
photo : Pascale Simard



Alya la complicité...



Et ma préférée, souvenir d'un petite demoiselle aux yeux de biche, racée et pleine de caractère :

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10 février 2012

Danse

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Ballet classique, aérien, plein de grâce et d'élégance... ou ballet plus contemporain animé d'émotions brutes.

Dans une chorégraphie, l'étoile a son solo, l'instant où tout le public lui appartient...



Il y a aussi des pas-de-deux, duo entre étoiles...


 
Des pas-de-deux ou des trios offerts au premiers danseurs...


 Puis...

 Le Beau Ténébreux entre en scène accompagné de son faire-valoir, le Blondinet Finaud !





 Il est là pour assurer, par son impérieuse et unique présence, la défense du Gentil, faible et opprimé...



  Les demoiselles en sont toutes émoustillées, c'est à laquelle aura l'allure la plus élégante !



 Le Gentil a été injustement dénoncé par un rival jaloux et le Beau Ténébreux rétablit l'Ordre !



 Réalisant qu'il a été trompé, le Beau Ténébreux donne une bonne leçon à chacun.




  La bande du Vilain fuit le courroux du Beau Ténébreux. Mais quel nouveau plan ourdissent-ils ?



 Alors que trois des acolytes du Vilain détournent l'attention du Beau Ténébreux, le Vilain s'éclipse malicieusement...



  Le Vilain cherche noise au Gentil qui riposte; il a bien retenu la leçon !


 
Combat sans mercis entre le Gentil-tout-doux et le Vilain-effronté...



Et, en final, le Gentil vainc le Vilain.
Tombée de rideau.
Applaudissements.

Note de l'Auteure : il s'agit d'une mise en scène dansée et jouée par des acteurs amateurs et talentueux. Toute ressemblance avec des personnages ayant existé n'est pas fortuite. Sans rancune et sans aucun sous-entendus à l'égard de Baabul qui est délicieusement adorable, comme chacun sait.

Photos prises au Domaine du Ranch Namaspamoos .

23 janvier 2012

Adana à pois ?

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J'ai peu de photos de Adana. Ou, plutôt, je devrais dire que j'ai peu de photos de Adana dans son ensemble, mais j'en ai de nombreuses de son nez. Et beaucoup sont floues parce que prises de trop près ou parce que l'objectif est tout embué par sa respiration. Vous l'aurez compris, Adana est une curieuse et une colleuse qui voue une adoration particulière à l'appareil photo. Et comme c'est aussi une gourmande, il faut absolument qu'elle le hume, sinon qu'elle y goûte...

Heureusement que Frimoos vient parfois à ma rescousse en venant distraire son attention. Car Adana aime presque autant Frimoos que de mettre son nez sur l'objectif. Et puis, c'était joli ces bourrasques de flocons qui tombaient lors de la séance de photo, sauf que...

...additionnez des flocons de neige à un fond de cheval noir et vous obtenez :



Un magnifique cheval noir à pois !




Alors que sur une jolie jument grise , cela donne plutôt un résultat romantique :


Alya aux doux regard...





Sur une photo comme celle-ci, la neige devient un élément de décor qui ajoute du charme à la prise de vue...



Mais pour des portraits officiels, surtout alors qu'il y a du soleil aussi, cela donne plutôt l'impression que le photographe n'est pas très soigneux et que son objectif est tout tachés.


Zut ! Elle est pourtant si belle cette demoiselle !





Une Adana à pois... pourquoi pas ?!
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18 janvier 2011

Jolis minois

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Voici quelques portraits de filles, tous pris la veille de Noël. Elles s'étaient faites belles pour l'occasion... non, pas nécessairement, mais on peut faire «comme si» !




 Adana et Onni.

Deux belles, une en devenir et une en pleine floraison !
Adana aura deux ans, fin mars. Comme le temps passe !
Et Onni, née en 2004, aura son premier poulain autour du 20 mai.







 Mademoiselle Alya

Hybride agneau/cheval.
Une jument discrète, câline et attentive.
Je ne comprends pas que personne ne l'ai encore achetée !
J'hésite à la faire saillir par Hélios dans un futur proche... quel mixte ça ferait !







Madame Insy

Miss Personality. Je t'aime, moi non plus.
Géniale à monter, mais sensible comme une jeune fille en fleur...
Le confort cinq étoiles avec une once de défi. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas !

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12 mars 2009

Je ne suis pas un cheval

Je ne suis pas un cheval.
Je ne suis pas un cheval et mes chevaux n'ont aucun doute à ce propos.
Sauf parfois les très jeunes poulains pour qui je suis un des premiers êtres qu'ils rencontrent, dès leur naissance. Et je vous assure que la confusion ne dure pas.

En effet, je m'intéresse énormément à l'éthologie et à l'approche dite éthologique du travail des chevaux. Et ce, non parce que cette approche est à la mode, mais parce que : qui côtoie quotidiennement des chevaux et particulièrement les chevaux qui ont la chance de vivre en troupeau; qui s'autorise à passer des heures à les observer, sans montre et sans idées préconçues; cette personne ne peut qu'apprendre, grandir... et constater qu'elle n'est pas un cheval.

Les chevaux sont des animaux grégaires, qui ont un mode de communication élaboré et de fascinantes relations équines à la hiérarchie explosée. Si vous aimez les chevaux, que vous avez la chance d'en côtoyer, je vous invite à lire Éthologie, l'équitation naturelle et ludique, de Danièle Gossin (Éditions Vigot), un petit livre de moins de cent pages, mais qui vaut son pesant d'or. Mme Gossin est une authentique éthologue, dans le sens que c'est un chercheur qui a fait son doctorat en éthologie sur les chevaux; l'éthologie étant la science qui étudie le comportement. La paternité de l'éthologie revient à Konrad Lorenz, dont les ouvrages grand-public sont non seulement très intéressants, mais souvent drôles.


À ne pas confondre avec l'éthologie, l'équitation éthologique, les chuchoteurs et autres méthodes douces sont à la mode. Et c'est tant mieux pour les chevaux, car ils vivent leur lot de vicissitudes, de brutalités et d'incompréhension depuis qu'ils sont la plus noble conquête de l'Homme (sic). Dans ces approches nouvelles, - mais qui ne sont finalement que le produit du bons sens, du coeur et de l'observation, assez fidèle à ce que prônait Xénophon dans son Traité sur l'équitation, publié près de 400 ans avant J.-C ! -, ces nouveaux maîtres préconisent de se faire reconnaître comme l'élément alpha du troupeau, le cheval dominant, bla bla bla, afin que le cheval nous respecte et nous obéisse "naturellement". Pour se faire, ces maîtres nous disent que nous devons agir comme le ferait le cheval dominant.

Je ne suis pas d'accord. Je pense qu'il faut agir comme un leader passif, le genre d'individu que les membres d'un troupeau décident de suivre et de fréquenter. Un leader que l'on respecte non par crainte, mais par respect. La différence entre la dominance et la domination. Et je ne suis pas un cheval.



Non. Je ne suis pas un cheval et mes chevaux le savent très bien ! Et je ne pense pas qu'ils s'attendent à ce que j'agisse comme un cheval. Je suis un humain, plein de bonne volonté, qui désire communiquer avec ses chevaux. Je veux que mes chevaux soient polis et bien élevés. Je veux qu'ils soient gentils avec les humains en général. J'ose espérer que je parviens à établir de solides liens d'amitié avec eux, liens qui, tacitement, impliquent respect, partage et compréhension mutuelle.

Et je crois que mes chevaux désirent communiquer avec moi. Parce que je leur offre cette possibilité. Parce que je les écoute. Parce que j'admets me tromper. Par ce que j'accepte de me fier à mes perceptions et de mettre en veilleuse toute l'accumulation des "c'est comme ça que cela se fait", "c'est comme ça que ça marche", "mon père faisait comme ça et mon grand-père aussi", "moi, je connais ça, les chevaux !" sous lesquels le monde des chevaux croule (et s'écroule). Je ne pense pas savoir. Je ne pense pas détenir la vérité. Simplement, je vis avec des chevaux au quotidien. Des chevaux curieux, intelligents, joueurs, parfois polissons, mais toujours absolument attentifs et allumés. D'excellents professeurs.

Nombreux sont les chevaux qui s'éteignent au contact des humains. Ils se lassent à tenter de les comprendre et finissent généralement par obéir par automatisme, par lassitude, sous la coercition, sans amitié et sans partenariat. Peu se révoltent. Ceux là sont classés dangereux, têtus, mauvais.

J'estime que les chevaux n'ont pas choisi de venir vivre avec les humains. De les servir. Je ne pense pas que cela soit à eux de s'adapter à nous, mais que c'est un travail réciproque. Nous devons les aider à faire de mauvaise fortune, bon cœur; et nous avons le devoir de profiter de notre bonne fortune pour faire preuve de bon cœur.


Je ne suis pas un cheval. Mais je peux me servir de ce que je sais, ce que les chevaux m'apprennent, pour établir un canal de communication fonctionnel. De la même manière que le langage des signes nous permet de communiquer avec des personnes sourdes, nous devons développer un langage pour communiquer avec nos chevaux. Le langage signé n'est pas inné, ni pour la personne sourde ni pour son interlocuteur entendant. Il faut établir les règles, s'entendre sur les significations de chacun des signes, puis les apprendre. Aux débuts balbutiants succèdent rapidement rapidité et fluidité. Plus on apprend à connaître notre interlocuteur, plus nous entendons les subtilités du message, message appuyé par le regard, des mimiques, des réactions.

Mes chevaux savent que je ne suis pas un cheval. Si je tente de me faire passer pour un cheval, ils me verront comme un humain qui essaie de se faire passer pour un cheval. Je présume que certains en seront amusés, d'autres interloqués... Mais dans tous les cas, mon effort sera certainement vain. Il vaut mieux établir des règles de communication qui prennent en compte les attitudes et comportements naturels des chevaux, leurs habilités, leur mode de fonctionnement cognitif. Si je fais des efforts pour comprendre leur point de vue, nous devrions réussir à établir un pont entre nos deux cultures. Un nouveau langage que chacun de nous pourra utiliser.


Mark Rashid est un de ces éducateurs "doux" - et ce, même si c'est un cow-boy !* Il est aussi, probablement, l'un des plus humbles (dans son attitude) et certainement l'un de ceux pour qui j'ai le plus de respect. Son mot d'ordre est de travailler avec les chevaux, non contre eux. Dans une entrevue - que je traduis ici librement -, Mark Rashid faisait remarquer qu'il y a 15 ans de cela, nous n'entendions jamais d'un cheval qu'il était irrespectueux (un terme très à la mode aujourd'hui nda). Un cheval peu être confus, inquiet, sur la défensive ou faire simplement ce qu'il a appris. Mark n'a jamais vu un cheval qui sait ce qu'il doit faire et qui ne le fait pas intentionnellement. Il nous faut donc être attentif à ce que nous enseignons, aux gestes que nos posons comme à ceux que nous ne faisons pas, au message que nous envoyons.

Le but du jeu étant la communication et le plaisir, entre un humain et un cheval.

***
Merci à mon amie Pascale Simard pour les photos ! ***
Oui, c'est moi sur les photos... avec Passion, Moonlight Lady, Alya, puis Pritcha, Luna et encore Moonlight Lady... Curieux, va !

*Je me mets une note pour penser à faire une chronique sur le mythe du cow-boy, et de l'équitation western, mythe particulièrement entretenu par les Européens romantiques...